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États-Unis – Australie, toutes les informations

Des dernières déclarations aux infos pratiques pour suivre la rencontre, voici tout ce qu’il faut savoir sur le match de la Coupe du Monde de Rugby 2025 entre les États-Unis et l’Australie.

Le sélectionneur américain Sione Fukofuka a choisi de frapper fort pour ce match couperet, opérant neuf changements afin de trouver le juste équilibre entre puissance et vitesse face à des Wallaroos très en forme. Le choix le plus marquant ? Se passer de la triple olympienne Alev Kelter. Sur les ailes, Cheta Emba et Erica Coulibaly auront fort à faire pour contenir les fulgurances australiennes.

Côté australien, l’objectif est clair : assurer la victoire contre un adversaire qui leur a déjà posé bien des problèmes, notamment lors d’un revers spectaculaire en Pacific Four Series l’an dernier. L’ailière Desiree Miller, déjà auteure de trois essais dans ce Mondial, sera l’une des attractions de cette rencontre, tandis que les co-capitaines Emily Chancellor et Kaitlin Leaney mènent toujours la barque en l’absence de Siokapesi Palu, blessée.

Coup d’envoi : 20h30 (heure française), samedi 30 août

Stade : York Community Stadium, York

Comment voir le match : Prenez les dernières places disponibles ici.

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États-Unis

États-Unis, la joueuse clé : Emily Henrich sera particulièrement attendue. À 25 ans, elle a montré la semaine dernière qu’elle avait les épaules pour porter la pression. Solide en défense, puissante ballon en main, elle formera avec Ilona Maher un duo redoutable au centre. Attendez-vous à des courses tranchantes et des chocs musclés. 

Australie 

Australie, la joueuse clé : Les Wallaroos ont, elles aussi, de quoi répondre physiquement, à l’image de Michaela Leonard. La deuxième ligne s’apprête à honorer sa 40ᵉ sélection, devenant seulement la troisième Australienne à atteindre ce cap. Ancienne capitaine et athlète redoutable, elle voudra marquer de son empreinte cette rencontre décisive.

Déclarations

Sione Fukofuka, sélectionneur des États-Unis
« Il était évident qu’il y aurait des changements. Malheureusement, nous avons aussi perdu quelques joueuses sur blessure cette semaine. On voulait trouver le bon équilibre, et les enseignements du premier match nous ont aidés à affiner nos choix. C’est un match à gagner absolument, alors il fallait prendre des décisions claires.

« Alev (Kelter) reste pleinement dans le groupe. Les joueuses alignées permettront au groupe de rester performant, mais Lev reviendra vite dans la course pour la suite, face aux Samoa.

« Au niveau des stats, on était parmi les trois ou quatre meilleures équipes sur la circulation du ballon la semaine dernière. On sait qu’on est physiques, et on va continuer à aller de l’avant, mais bouger le ballon et aller chercher les extérieurs est clairement une stratégie que l’on veut développer. »

Kate Zackary, capitaine des États-Unis
« Aujourd’hui, on a fait un peu de volley-ball pour se rappeler qu’il faut aussi s’amuser. C’est pour ça qu’on a commencé le rugby : pour la communauté, pour l’amitié.

« La semaine dernière, une petite fille portait mon maillot, même si elle était supportrice de l’Angleterre. C’est ça, une Coupe du Monde : tu veux voir deux équipes se battre à fond, donner envie au public de tomber amoureux des deux camps, des joueuses, du sport. Et qu’ensuite ces spectateurs aient envie de rejoindre un club de rugby. »

Jo Yapp, sélectionneuse de l’Australie 
« On se concentre sur nous-mêmes. On a beaucoup travaillé sur la défense de notre ligne d’en-but et sur la domination dans les collisions.

« On n’a rien changé à notre structure ni à nos axes de travail, car dans un gros match, si tu bouleverses tout, ça ne fait qu’augmenter l’anxiété des joueuses. »

Emily Chancellor, capitaine de l’Australie 
« C’est un groupe différent (par rapport à 2021) et une expérience différente. Mais on sait toutes qu’à un moment de la phase de poules, il faut livrer une grosse performance pour valider un billet en quart de finale. Si on peut le faire dès le deuxième match plutôt que d’attendre le troisième, ce serait idéal.

« J’ai confiance car on a déjà su répondre présentes contre l’Écosse et le pays de Galles lors du dernier Mondial. Mais on ne peut pas rester tournées vers le passé : il faut se concentrer sur l’équipe qu’on a ici et maintenant.

« On n’a pas voulu dramatiser la situation, mais on a tenu à rappeler que c’est bel et bien l’occasion de sécuriser une place en quart. Ce n’est pas de la pression supplémentaire, c’est une conviction : si chacune fait son travail au maximum, on peut en sortir victorieuses. »

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