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Nouvelle-Zélande - Canada, toutes les informations

Des dernières déclarations aux infos pratiques pour suivre la rencontre, voici tout ce qu’il faut savoir sur la demi-finale de la Coupe du Monde de Rugby 2025 entre la Nouvelle-Zélande et le Canada.

Les Black Ferns, sextuples championnes du monde, sont montées en puissance tout au long de ce tournoi. Leur victoire autoritaire contre l’Irlande lors du dernier match de poule a permis de faire le plein de confiance, qu’elles ont su transformer en succès convaincant en quart de finale face à l’Afrique du Sud. Le succès face aux Irlandaises avait une saveur toute particulière pour la Nouvelle-Zélande : leur dernière défaite en Coupe du Monde remontait justement à 2014, face à ce même adversaire. Depuis, elles sont invaincues dans la compétition, avec deux titres ajoutés à leur palmarès, et elles se présentent donc en redoutables rivales pour le Canada, ce week-end à Bristol.

En face, les Canadiennes n’ont encore jamais décroché de titre mondial. Leur unique apparition en finale reste la défaite face à l’Angleterre en 2017. Mais cette édition 2025 est largement considérée comme celle de la meilleure équipe jamais réunie par le Canada. Actuelles deuxièmes du classement mondial – un rang devant leurs adversaires du jour – elles se sont qualifiées pour les quarts après une phase de poule parfaite, avant de dominer les Wallaroos lors de leur entrée dans la phase à élimination directe. Elles savent qu’une victoire contre la nation la plus titrée de l’histoire leur ouvrirait les portes d’une finale déjà à guichets fermés à l’Allianz Stadium, le 27 septembre.

Coup d’envoi : 20h00 (heure française), vendredi 19 septembre

Stade : Ashton Gate, Bristol

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Nouvelle-Zélande

Nouvelle-Zélande, les joueuses clés : La demi de mêlée Risi Pouri-Lane sera essentielle pour donner le tempo, tout comme sa partenaire de charnière Ruahei Demant, qui disputera vendredi son 50ᵉ test, devenant seulement la troisième joueuse des Black Ferns à atteindre ce cap. Le duo devra faire vivre le ballon et mettre son équipe dans l’avancée, tout en muselant les Canadiennes Justine Pelletier et Taylor Perry en face.

Canada

Canada, les joueuses clés : L’arrière Julia Schell sera le dernier rempart défensif à Ashton Gate – un rôle crucial – mais c’est aussi par ses initiatives offensives, aux côtés des ailières Asia Hogan-Rochester et Alysha Corrigan, que passeront les chances canadiennes. Si elles réussissent à créer des brèches sur les extérieurs, la défense néo-zélandaise pourrait être mise à mal.

Les déclarations

Allan Bunting, sélectionneur de la Nouvelle-Zélande
« Je dirais que notre jeu qui repose sur la capacité d’adaptation. On a toujours été une équipe rapide, physique et imprévisible, mais ce qu’on voit aujourd’hui, c'est notre capacité à jouer de plusieurs manières différentes, à transpercer les équipes, à passer par-dessus et à les déborder. Nous sommes très fiers des ajustements effectués dans les différents secteurs de jeu pour ce week-end. »

Kennedy Tukuafu, capitaine de la Nouvelle-Zélande
« C’est une belle équipe, innovante, très soudée, avec beaucoup d’expérience commune. On est juste impatientes de leur montrer un nouveau style de rugby à la Black Ferns. »

Alana Bremner, deuxième ligne de la Nouvelle-Zélande
« Certaines ont déjà connu une demi-finale de Coupe du Monde, d’autres vivent ça pour la première fois, donc on essaie de toutes profiter du moment. C’est ça le rugby à élimination directe : ce sont les matchs dont on rêve. J’ai vraiment hâte d’être à vendredi soir, ça promet un super match. »

Kévin Rouet, sélectionneur du Canada
« On aurait pu faire quelques changements, mais on a choisi la continuité avec seulement six jours entre les deux matchs : peu d’entraînements, mais tout le monde est prêt. On ne doit pas changer notre jeu. On connaît leur défense, elles connaissent notre attaque. L’important, c’est d’être intelligentes et courageuses, de trouver le bon équilibre et d’assumer le risque. »

Alex Tessier, capitaine du Canada
« Peut-être parce qu’on n’est pas sous contrat, on joue toutes pour plusieurs raisons. Beaucoup d’entre nous sont parties jouer à l’étranger, moi en France par exemple. On aime vraiment jouer, et Kevin nous laisse la liberté de nous exprimer. Ça crée un environnement où on se soutient sur et en dehors du terrain, et ça nous rend très soudées. »

Julia Schell, arrière du Canada
« On vit le tournoi semaine après semaine en se concentrant sur nous-mêmes. On sait que c’est un gros match, face aux championnes du monde, et on sait ce qu’on doit faire pour les battre. C’est assez drôle : hors tournée, on fait beaucoup de physique, mais ici, c’est notre style de jeu qui nous garde en condition. Parfois, on a même l’impression d’en faire trop ! »

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